C'est temps-ci, je regarde souvent par la fenêtre, comme si j'esperais m'échaper. Quand je regarde les oiseaux voler, j'ai envie de partir avec eux, de partir loin, de m'offrir un peu de solitude.
Vous voyez, je crois qu'il n'y a pire solitude que cette imposée par cette société. Marche avec le courant, respire comme eux, écoute ta télé et tait toi. Au beau milieu d'une foule, se sentir seul est un fait courant. La solitude envahis chaque instant de la vie, se glisse sous la peau. L'abandon total de quelqu'un, ouverture spontanée, la confiance, tout cela est denrée rare dans se monde ou l'on vit chacun pour soi.
Je voudrais courrir, m'en aller le plus loin possible, jusqu'a ce que mes jambes me laissent tomber, jusqu'a ce qu'au bord de l'épuisement je ressente enfin dans mes veines la liberté. J'ai envie que personne ne me retrouve jamais, de vivre un peu, pour vrai. De respirer, de me sentir bien.
Une perruche dans une cage, voilà ce que je suis.